

| En silence |
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« Gibraltar, la jeunesse d’Ismaël. » …Comme des centaines d’oliviers… Paisibles, intemporels et de chaleur dévoués
Une vision d’absolu incarne tout l’amour : Du flot de la tendresse ils sont le troubadour. …Une vision d’immobile et les dauphins saluent Ce couple indélébile qu’aucune vague ne remue, Une vision d’éternel : leurs regards se balancent De l’Asie à l’Orient dans une nuptiale errance, Une vision magique où les mains s’abandonnent, Comme si la mer savait qu’un jour il y eut maldonne ! L’eau… l’olivier… l’offrande pure de cette vision : Ce cœur du monde efface ma désillusion.
Il n'y avait que le silence à travers ces deux êtres ; si beau et si fort : J'ai encore au coeur l'image de la pureté entrevue un jour entre deux continents...
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