

| J'aime flâner |
|
et de virtuels bonheurs, escapade à toute heure !
... Au fil du temps qui passe, je ressens et apprécie de plus en plus le miracle de NATURE : mille beautés que reflète la couleur du ciel, une certaine lumière parfois, mais qui change trop vite comme pour se faire à nouveau espérer ! Ses arômes aussi, charment et transportent, tels ceux d'un sous- bois ou l'odeur des embruns. ... Ainsi, au hasard de mes chères échappées, j'accumule toutes ces énergies que la vie m'a délivrées lorsque j'admirai l'onde, les cieux ou quelque feuillage chantant. C'est alors qu'un vent imaginaire fouette mon visage lorsqu'au repos je glisse mes vers entre deux nuages. En retour d'autres yeux cueilleront ces forces vitales pour j'espère les redistribuer !
“Chimèriques. Verbes d'île.” Aimer est un verbe fragile : s'il n'est pas bercé il démode les couleurs où le baiser dansait avant les vers brisés. Écrire est un verbe docile : comme un somnambule il taille mes crayons et fait taire le cri des feuilles froissées. Rêver est un verbe facile : la morte illusion sur sa frêle épaule caresse la plume des aurores nacrées. En vain. En vain je me réjouis sur un vocabulaire. La chimère se désole. Pleurer n'est pas tactile.
|
![]() |
| © 2010 |