

| J'aime l'avenir |
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dédicace aux jeunes...
afin qu'ils aiment l'avenir ! Portez-vous bien jeunesses, écoutez votre coeur et empruntez votre chemin.
J'ai écrit
« Nostalgies »
vers l'âge de 15, 16 ans... L'écriture déjà me comblait, c'était ma voie et cela demeure mon unique ambition.
Il est loin le temps gris où la mer pleurait, Il est loin le temps bis où les enfants pleuvaient, Il est loin le temps pur , où les mûres, déroutées de soleil, de merveilles, recueillaient et des fleurs, et des pleurs, et leurs couleurs vermeilles… Il est loin le temps mauve, où les fauves se penchaient dans la brume, sous la lune, qui est loin, loin de nous… aujourd’hui ils sont fous ces pays ! Si l’été retrouvait maintenant Quelques saveurs égarées, Si le froid, lui qui chauffe en pensant Que sa neige (et pluie) va tomber, Si tous deux espéraient que leur heure va sonner … Si la mer rebrillait pendant que Les rivières endormies de miel, de veille, Sommeillaient … Tout irait ! Mais, ce cahier d’écolier hurle encore d’avoir été jeté et de s’être égaré, Mais, cette ville persécutée de bruit, de peur, de mort, de fièvre, Est gelée. Il est temps que les volcans se lèvent, Que les abeilles se réveillent … Clé des songes, Pipe ronde, Oiseau bleu, Verre de feu, Peut-être qu’un beau jour l’amour surgira (qui sait ?) Le monde est immonde, L’homme sous-homme ; Eau, inonde ! Vie, prend ma main ! Eve, reviens !
"L’aurore boréale"
Un soleil caresse ma mélancolie
"J'écris ton NON."
Au bord de la ferveur, sur un soleil nomade, Il faut que la douceur arrache le gant de fer Dont l’ignorance se pare pour travestir l’hiver, Et prescrive un remède à l’espérance malade.
Dans la conscience aigrie où s’immisce l’oeillade D’un cumulus fardé en éclat d’hémisphère Il faudra cependant croire encore au mystère Qui se profile enfin sur l’auréole maussade ...
Attise l’étincelle pour que ma peine se noie ! Eclaire d’un jour nouveau l’aube traumatisée ! Perpétue l’arc-en-ciel quand s’évapore ma joie,
Quand s’évanouit la haine, avant que pleure l’été : Je crois en toi Jeunesse, en la source sous tes mains, Je persiste et je signe pour ma foi en l’humain.
"Le fait que tant d'hommes sont encore en vie sur notre planète, montre bien que le monde a pour fondement non pas la force des armes mais celle de la vérité ou de l'amour. Que notre monde vive encore, malgré tant de guerres, prouve on ne peut mieux et de la manière la plus irréfutable que cette force est victorieuse." Gandhi.
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